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 (pac), acheronta movebo.
~ ☽ ~

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PSEUDO : alucard, laura.
MESSAGES : 66
AVATAR : natalie portman.
CREDITS : babine (av.), tumblr (gif) asura (sign.)
AGE : you are thousand. you are not dead, although you were dead. the girl who died. and was resurrected. children. witches. magic. symbols. remember the illogic of the fantasy.
OCCUPATION : she liked to sit on the front porch in the afternoons and read books she'd checked out from her library. aside from coffee, reading was her only indulgence.
AMOUREUSEMENT : maybe there’s a universe out there — happening now — where we end up together. maybe there’s a universe where i’m the right person for you. you just found me in the wrong universe. that's all. because you could have loved me forever. and maybe in another universe, i let you.
RACE : that's how you get deathless, volchitsa. walk the same tale, over and over, until you wear a groove in the world, until even if you vanished, the tale would keep turning, keep playing, like a phonograph, and you'd have to get up again, even with a bullet through your eye, to play your part and say your lines.
POINTS : 118
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Pierre-Anouk Chivas
DEVOUR YOUR KINGS

MessageSujet: (pac), acheronta movebo.   Ven 4 Aoû - 23:13

pierre-anouk chivas
half gods are worshipped in wine and flowers.
reals gods require blood.


Vampire

Nom complet - PIERRE-ANOUK, que tu souffles, l’indolente, avec ton sourire insolent. les sourcils se froncent, parfois se haussent, et toi, tu t’en gausses, d’ainsi laisser toutes ces questions sans réponse. ces deux prénoms, accolés, sont respectivement la variante francisée de petra – cœur de pierre –, et un diminutif fantasque d’anatolia – couronnée par l’aurore. il s’agit des deux dénominations que tu privilégias parmi toutes les autres, au courant du dix-septième siècle.
tu naquis, toutefois, sous le nom véritable de DRAGOSLAVA. la douce, la chère et bien-aimée – dragoslava, la glorieuse. ce prénom, aujourd’hui, n’est pourtant que le reliquaire de ton oubli, de ces passions essoufflées, et de tes haines boursouflées. dragoslava, que ta famille, ton clan, avait tronqué en un drago incisif. le reptile aux crocs enflammés, aujourd’hui incurvé dans ta chair.
CHIVAS, enfin, est un patronyme choisi par analogie avec l’originel, ta désignation primaire. car, tu es et tu demeures – tu en meurs – une SMIRNOVA. la cadette perdue de la branche ainée. cette môme, avec des étoiles plein les yeux, tranchant sur le sang maculant ses incisives immaculées. et ton sourire, qui danse sur tes lèvres, le sourire d’un squale, toujours, lorsque le barman te tend ton verre de vodka smirnoff.  
Naissance, âge - t’es née, sous les terribles auspices d’un 1er NOVEMBRE, à minuit. lors d’une nuit d’halloween, selon ces rites américains que tu fus forcée d’adopter. les celtes, eux, avaient pourtant coutume de dire que c’étaient les portes de l’au-delà qui s’ouvraient sous l’opalescence de la lune de samhain. et les ectoplasmes s’en extirpaient, pour venir s’enrouler à l’ébène de tes boucles, ou s’accrocher à la rondeur enfantine de tes joues pâles. t’es née, en l’an de grâce 978, sur les rives de la rivière volkhov, au sein de la première cité de russie, à NOVGOROD VELIKI – novgorod, la grande, la majestueuse, le sanctuaire de tes jours heureux.  
de ce fait, tu t’avères âgée de MILLE TRENTE-NEUF ans. doux millénaire, traversé comme l’on vogue sur une mer, paisible, quoique sporadiquement soulevée par l’orage. après toi, le déluge. néanmoins, tu n’arbores sur ton visage que le vestige d’à peine TRENTE-CINQ années. comme une fleur, fraîchement éclose. et l’on voudrait cueillir la rose, sans savoir que les racines millénaires t’ancrent jusqu’aux tréfonds de la terre – jusqu’en en son cœur, et peut-être même encore au-delà.
Origines - antique et authentique poupée SLAVE. la gloire d’un peuple que tu as aujourd’hui relégué au passé lorsque tu t’efforces d’embrasser une toute autre destinée. et malgré tout, malgré toi, tu t’en rappelles. de ces plaines enneigées, des langues acérées, de l’alcool qui coulait, et brûlait ta gorge, des feux de cheminée qui brûlaient dans tes pupilles. qu’importe, si elles n’abritent que de l’orage, aujourd’hui : la russie, ta tendre et douce russie natale, elle est là, juste là, tatouée sur ton âme – à l’encre de tes larmes. tu ne t’attardes jamais longtemps sur l’ascendance VARÈGUE dont tu tiens le toucher hyperboréen de ton cœur. c’est l’hiver et son eau glacée qui s’écoulent dans tes veines.
aux autres, à ces insipides humains, ces humains, si ridicules et désuets, ces humains, si fragiles, si tragiques, tu te contentes de leur faire la révérence, et de sourire avec irrévérence. d’aucuns, par ton nom, soupçonnent du sang français dans tes veines azurées, juste sous ta chair. et toi, pour ne pas trop leur déplaire, tu te contentes de glisser parfois un merci, ou une autre banalité subtilement arrachée à molière.
Occupation - propriétaire, depuis six mois, d’un CAFÉ LITTÉRAIRE, au sein de warehouse district. autrefois simple librairie, l’ancien propriétaire a brusquement tout plaqué pour se mettre au vert, et t’a cédée son local pour une misère – un conseil que tu lui as soufflé à l’oreille durant la nuit. dans une ambiance intimiste et joliment cosy, studieuse, les tables rondes, éparses, accueillent quelque âme égarée autour d’une tasse de café ou d’un bol de thé fumant. parfois, dans ton sanctuaire, s’invitent d’autres artistes, des poètes venus déclamer leurs vers, ou une troupe de comédiens jouant une pièce de leur cru sur une scène improvisée, érigée pour l’occasion. et puis, comme d’inexpugnables remparts, les étagères qui serpentent à travers la pièce, comme un labyrinthe où les livres s’amoncèlent, de tous temps et de tous genres : des romans, des traités philosophiques, des épopées, des textes religieux. les œuvres d’auteurs du dix-septième, ou de ceux d’orient, des vestiges du moyen-âge, ou d’une littérature africaine. plus que ton métier, c’est un véritable asile, t’abritant de tes angoisses et de ta mélancolie sporadique.

Cœur - t’es CÉLIBATAIRE – ou célib-à-terre, comme t’aimes à le dire. t’es affligée. t’es affalée. et tu le jures, tu le promets, qu’on ne t’y reprendra plus jamais. t’ignores, pourtant, que tu ne fais jamais que reculer pour mieux sauter. et, quand bien même tu te scandes apollon, tu n’en demeures pas moins condamnée à en être l’icare.
depuis plusieurs décennies, tu te reconnais presque volontiers comme PANSEXUELLE. les genres, les identités, tout ceci t’importe bien peu, au final. il ne compte plus que le plaisir. (autrefois, tu parlais des cœurs – mais ils te laissent un goût trop amer en bouche.) tu es comme un papillon, qui danse sur les artères des hommes. et puis, tout à coup, t’es simplement attirée par les flammes autour desquelles danse quelque vestale aux yeux clairs. t’es une adulatrice de toutes les chairs – pourvu qu’elles soient tendres, pour y planter les crocs.
Monnaie - AISÉ, naturellement. c’est une fortune séculaire que tu t’es constituée – c’est une fortune si grande que c’en relève de l’outrance. au fil des âges, t’as vu des empires naître, et d’autres s’écrouler – parfois, peut-être même que t’y as contribué, oh, si peu. tu t’es enrichie de leurs déconvenues. t’as regardé des hommes s’effondrer avec indifférence, te contentant de relâcher leurs jugulaires, et d’enfoncer tes mains gourdes dans tes poches, résonnantes de pièces trébuchantes.
d’où provient la fortune des chivas ? qu’on se questionne, entre deux regards ahuris, sur ces liasses de billets qui te glissent d’entre les doigts. tu as bien, vaguement, prétexté, des investissements bienheureux, un héritage faramineux – et puis, une fortune bienveillante, penchée au-dessus de ton berceau, ou du coffre-fort familial.
mais tes richesses, en vérité, sont aussi vieilles que l’or dans lequel fut forgé toute cette monnaie.
Famille - les SMIRNOV, tu souhaiterais les voir brûler au bûcher de ton éternelle rancune. c’était, dieu, il y a si longtemps. cette vie d’antan, ta si lointaine mortalité, t’as beau essayé, tu ne parviens jamais vraiment à te le remémorer pleinement – tu peines déjà à simplement en esquisser les contours. tout l’inverse des siècles qui ont suivi, à dire vrai. ceux, dont tu te rappelles avec une acuité abominablement douloureuse.
chacun de leurs mots – les remontrances de ton père, les sourires sévères de ta mère –, chacun de leurs rires – ceux, si violemment sonores de ta sœur ainée, ou gentiment moqueurs de ton frère cadet. et, pendant les siècles des siècles, ils furent tout. ton monde, et ton univers. ils étaient, paradoxalement pour vous, enfants de la nuit, le soleil de ta vie. et toi, tu ne cessais jamais d’y graviter tout autour.
et puis, t’es partie. et puis, tu les as haïs. tu les hais, encore aujourd’hui. tu les abhorres – tu les adores. tu les détestes – parce que leur absence t’est indigeste. tu les hais, parce qu’ils te manquent – parce qu’ils sont tout, et toi, donc, toi sans eux, tu n’es plus rien.
Habitation - échoué sur un trottoir de bourbon street, dans le VIEUX CARRÉ de la nouvelle-orléans. il s’agit d’une ancienne chapelle abandonnée, qui t’échoua finalement entre les doigts. il y a de grands vitraux, qui éblouissent ta demeure, et miroitent sur ta bague de jour de toutes les couleurs. et seuls les nuages peuvent se targuer de trôner au-dessus de ta tête. tu y mènes un semblant de vie de bohème, comme une longue nuit sans rêve. heurté à l’architecture traditionnelle, de ton humble citadelle, l’intérieur se présente comme un loft moderne, au style particulièrement épuré – de toute façon, t’as toujours voyagé léger.

Avatar - NATALIE PORTMAN.
Crédit - sawyer@bazzart, pour l'avatar ; zora neale hurston et george r. r. martin, pour les quotes.
a song of ice and fire

(i.), le blason, porté à l’envers de ta chair, tu t’avères la dépositaire d’antiques traditions familiales. ainsi, en vertu de ce sang qui s’écoulait autrefois dans tes veines, tu possèdes l’insatiable appétence des smirnov. t’es désireuse de tout apprendre, de tout connaître – de tout savoir. t’as ainsi vécu ta longue existence, jalonnée de nombre d’études assidues dans des domaines foncièrement hétéroclites, parmi lesquels, la politique, la chimie, la linguistique, la religion, ou encore les mathématiques, entre bien d’autres choses. (ii.), l’ourobore est gravé à même la nuque. ce tatouage, c’est comme l’ineffable stigmate de ton passé. le dragon qui se mord la queue ; c’est, paradoxalement, le renouveau de vies qui s’essoufflent et s’étiolent – l’espoir d’ailleurs meilleurs. c’est, aussi, l’héritage d’années consacrées à l’alchimie, au courant du quinzième siècle – sous l’égide de paracelse, te plais-tu à scander – où le sceau incarne le cycle de vie et de mort dont toi, tu es naturellement exemptée de par ta condition – de par ta malédiction. enfin, c’est l’éternel retour vers la famille qui t’a vue naître, et mourir, et puis vivre – ne t’en déplaise. car, peu importe les fuites commises, tu demeures de leur chair, et de leur sang. et évidemment, en tant que vampire, tu n’as que trop bien conscience de l’importance sacrée de l’hémoglobine. (iii.), il s’appelait mézenmir – ton ennemi –, cet homme qui a corrodé ton cœur de fiel. toi, tu te pensais si puissante, tellement au-dessus d’eux, de lui, de cette plèbe d’où tu l’avais extrait. tu songeais tendrement qu’il ne pouvait que t’en être profondément reconnaissant. alors, tu n’as pas songé un seul instant à te méfier. et puis, il y avait son sourire, si doux ; et ces mots, qui coulaient comme du miel sur ta peau. il était beau, tel un adonis sur les rives de la neva – un séraphin déchu dans ces mondes corrompus. et s’il t’aimait, il n’adulait véritablement que la déesse morana – il n’aspirait qu’à recevoir son baiser mortifère. le strigoï fratricide – les smirnov ont menacé de le tuer, alors toi, tu les as quittés. (iv.), toi, ton éternité, tu l’as embrassée à bras ouverts. avec la langue, même. c’était ta destinée, la sempiternelle gloire, l’inaltérable beauté dans les miroirs. c’est vous, qui l’avez traqué, ce calice d’immortalité ; vous avez trouvé votre graal, et tu t’en es pourléchée les lèvres. et l’éphémère, qui se rompt subitement à tes pieds. aujourd’hui, tu jettes sur le monde entier, comme un regard sombre et languide, comme si tout, ici-bas, t’appartenait. (car les royaumes d’en-haut, eux, te sont irrémédiablement inaccessibles.) et tu te ris de la bêtise humaine, tu as nourri leurs vices et leurs péchés et, malgré tout, tu n’en as jamais été entachée, souillée. autrefois vêtue d’un blanc virginal, t’avais l’air d’une créature céleste, avec tes sourires tordus, un brin mélancoliques, et tes grands yeux pétillants de douceur et d’envie. douce ironie. (v.), on t’a chuchotée femme d’influence, juste dans les plus hautes sphères, intellectuelles ou celles du pouvoir. aurais-tu inspiré un coup d’éclat sur les champs de bataille, ou même un coup d’état ; ou bien, insufflé l’inspiration à un artiste déserté par sa muse, quelque peintre sans souffle créatif. de ceci, il n’en demeure aucune preuve, si ce n’est ton sourire de connivence. seul le doute, insidieux, se glisse entre les côtes, et étreint les cœurs. en tant que créature de la nuit, il fait bon de s’accoutumer à l’ombre – pour préserver sa sérénité. l’anonyme aux mille et un visages. (vi.), car t’es un caméléon – tu ne cesses d’endosser de nouveaux rôles, d’enfiler un énième masque pour une ultime représentation. toutefois, en cela, tu tiens davantage du serpent, qui mue continuellement. tu te glisses dans ces nouvelles peaux lorsque tu t’es extirpée d’un quotidien frappé par la routine, celui dont tu t’es inexorablement lassée. et chacune de ces identités, brusquement envolée, un peu comme du papier brûlé – et à toi, il ne te reste qu’à souffler sur les cendres. voici le prix de ta liberté : d’être tout le monde, et néanmoins personne. la fille des courants d’air, aussi insaisissable que le vent. tu es comme un zéphyr mortuaire qui se glisse dans les beffrois, résonnant et hantant le silence de la nuit. (vii.), t’as appris à parler bien des langues et, la quête perpétuelle de perfection t’a menée à même éradiquer l’accent russe qui te faisait rouler tes r, et siffler tes v. tu t’altères, et alternes, entre les langues latines ou germaniques, le français, l’anglais, l’italien, l’allemand, l’espagnol. tu côtoies le passé, en murmurant le suédois, ou t’ouvres à autre chose en t’épanchant en arabe, en hindi, en chinois, japonais ou même en hébreu. tu fus, de chaque civilisation, de chaque nation. t’as connu les cours des rois, les bas-fonds des sombres quartiers, les trônes des chefs spirituels. t’as tout vu, t’as tout su ; et l’éternité, aujourd’hui, semble bien longue, comme tirant un peu trop sur sa fin. (viii.), tu n’as transformé qu'un seul humain tout du long de ton existence millénaire – c’est étonnant, c’est dérangeant. mézenmir fut le premier, il fut le seul. ton compagnon durant des siècles. jusqu’à ce qu’il ne meure – que tu ne le tues – au crépuscule du dix-huitième siècle. et puis, il y a eu diane, douce et noble diane, petite fille aux yeux clairs, couleurs de ciel. diane, au corps rompu par l’amour – l’amor, la mort. la transformation létale, fatale – et diane, trop faible, tombée entre les morts sans s’en être relevée. ta toute petite fille, ton adorée, ton adoptée ; perdue à jamais. tragédie survenue environ cent cinquante ans plus tôt, tu en portes encore l’ecchymose sur le revers de ton cœur. c’est un traumatisme qui te hante, c’est un fantôme qui te poursuit, encore aujourd’hui. (ix.), t’as quitté ta famille dans le courant du seizième siècle. et dans l’étreinte de la nuit, ton amant ne cessait de te murmurer, combien les smirnov vous avaient méprisés, dans l’alcôve des secrets. et toi, tendre naïve, naïve à en pleurer, tu n’as pu que l’écouter – croire à leurs péchés. au fil des années, la blessure sévère, n’est devenue que langueur amère. t’es partie, te morigénais-tu parfois, sous le voile de la lune, ravalant tes larmes. non, c’est eux : ils t’ont laissée les quitter, te souffle aujourd’hui ta rancune dans le creux de ton oreille. quelque part, tu leur en veux, pas tant d’avoir voulu tuer ton amour, que d’avoir eu raison – de te confronter à tes propres erreurs, à tous tes malheurs. et toi, tu n’es plus qu’une exilée – tu te sens comme une criminelle. tu aurais voulu qu’ils aient tort ; tu voudrais que mézenmir ne soit pas mort. et puis, au fond, tout au fond, tu crains juste leur courroux. t’as peur de ce schisme que t’as toi-même creusé entre vous. d’une certaine manière, il a admirablement orchestré sa vengeance : il a tué dragoslava smirnova ; tu ne sais plus qui tu étais. tu fus trop – tant de filles, tant de vies. où se trouve cette vérité surannée sous tous tes mensonges édulcorés ? tu voudrais changer les temps, et à défaut, t’as juste changé les noms. (x.), tes idoles, tu les as perdues. tu as cessé de prier svarog, ou même péroun depuis des siècles. dès lors, t’as connu l’autre, le dieu unique – tu t’es confessée, t’as demandée à te faire absoudre de tes péchés. t’as lu les textes sacrés, espérant goûter à une rédemption – un salut que tu n’as jamais obtenu. malgré toi, il y a cette autorité céleste que tu crains, à défaut de véritablement la révérer. toutefois, c’est davantage vers la religion bouddhiste que t’as tourné ton intérêt ; du moins, sur une facette de leur philosophie. à défaut de l’éternelle dichotomie entre paradis et enfer, la croyance n’aspire qu’au néant. à l’accomplissement de soi pour n’appartenir enfin qu’au rien. il y a quelque chose de curieusement réconfortant, à t’imaginer, insipide parmi les insignifiants. partie d’un grand tout – du grand rien. (xi.), natashka chvedova. tu n’as qu’à fermer les paupières, pour que son visage s’y imprime lentement. ses paupières lourdes, son demi-sourire à l’orée du sommeil, ses gestes lents – et le monde qui se pend à ses lèvres lorsque son sang perlait au coin des tiennes. son sang, doux calice dont le souvenir de la saveur, presque sucrée, demeure encore sur ta langue. et il y a son spectre, perpétuellement penché au-dessus de ton épaule ; souvent, tu la cherches inconsciemment dans les rues. tu sais, pourtant, qu’elle demeure en russie ; mais tu ne peux t’empêcher, d’espérer sa présence, sa reconnaissance. c’est comme si le monde avait perdu de ses couleurs, de sa saveur. tu te souviens, de ces brefs instants, où tu fus en communion avec elle – et tout fut ressenti, si brutalement, avec tant de férocité, c’était alors comme une explosion des sens. (xii.), la soif de sang, que tu n’as jamais vraiment su maîtriser, contrôler ; tu ne pouvais jamais qu’y succomber. et pourtant, auréolée de candeur, d’innocence, t’avais cette façon de demander aux humains : puis-je vous mordre, s’il vous plait ? et eux, pauvres fous, acquiesçaient. la gourmandise, que tes congénères apparentent souvent à de la luxure, elle te tenaille le ventre à chaque heure de la nuit – elle te perfore l’estomac toute la journée. aujourd’hui, toutefois, tu préfères parfois t’accoutumer à la pénombre, pour surgir tout à coup, et ne laisser que du silence – ou un cadavre – dans ton sillage. (xiii.), t’as toujours eu ce don, un peu étrange, un peu abracadabrant. la corruption est si simple, le désir brûle comme un candélabre dans l’obsidienne de tes yeux. ils sont si simples, ces mortels, et il si aisé de les soumettre à ta seule volonté. t’es comme une marionnettiste aux fils de fer, ceux dont aucun pantin ne saurait se défaire. tu sais les plier – tu le fais avec une certaine tendresse, et tant de subtilité. et puis, tel morphée, tu manipules les songes, tu les tords, et les distords. tu les déchires, pour mieux y coudre la soie de tes mensonges, ou le velours de tes désirs. (xiv.), la littérature, ça a toujours été un bout de ton âme étiolée. tu lis, et tu tombes entre les lignes, au fil desquelles, tu t’emportes sur le dos d’un phénix aux ailes enflammées, à bord d’un voilier voguant sur des mers déchaînées ; tu t’accroches à la corde d’un rêve, et ne cesses de l’escalader. de tous les livres, centaines de livres, milliers de livres, que tu as lus, dévorés, consumés – de tous, tu as une faiblesse, une tendresse particulière pour le faust de goethe. tu te reconnais, à la fois en cet homme, comme en méphistophélès – ta muse, sur lequel t’as calé chacun de tes pas. de même, tu apprécies la version antérieure de marlowe, plus violente, et moins romantique – le romantisme, justement, est le mouvement que tu préfères d’entre tous, notamment chez les auteurs français, tels que victor hugo ou alfred de musset – ah, lorenzaccio. (xv.), les banshees, ces annonceuses de mort, tu ne les as jamais vraiment haïes – pas comme il l’aurait fallu. tu les crains, comme elles te rebutent. tu te sens supérieure, et pourtant intriguée. elles sont les faucheuses – mais toi, n’as-tu pas déjà triomphé de la mort, auparavant ? (et, malgré tout, un seul mot d’elles, et tout s’écroule.) elles convoquent la mort, lorsque toi, tu te nourris de cette vie liquide. et puis, demeurée en marge du conflit, te fondant parmi les humains – une espèce que tu méprises, néanmoins –, tu n’as tué qu’une poignée d’entre elles durant la guerre les opposant à ta race. seulement quelques unes d’entre elles qui se sont dressées sur ta route, désireuses de te voir te rompre le cou – toutes l’ont amèrement regretté, et souffert, oh, beaucoup. (you may not be interested in war, but war is interested in you.)


alucard, laura

Âge - vingt-deux ans. Présence - en moyenne, quatre jours par semaine. Personnage - inventé, issue d’une famille originelle – les smirnov. Dernier mot - quels sont les bateaux préférés des vampires?
Spoiler:
 
 


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girl, with an accent of blood, who speaks in foreign tongues, whose vowels are the sound of metal clashing. immortal, hair streaked with daggers and iron filling her lungs each breath invitingly toxic. heroine, a grin made for war and eyes flecked with ash striding, powerful, into the arms of death.



Dernière édition par Pierre-Anouk Chivas le Dim 6 Aoû - 21:38, édité 13 fois
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AGE : La belle n'est qu'âgé de vingt cinq ans, et pourtant, elle en a bien plus.
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MessageSujet: Re: (pac), acheronta movebo.   Ven 4 Aoû - 23:33

Ce début de fiche die die Puis une Smirnov, j'ai qu'une envie, d'en lire plus ! :wo: perv3 Bienvenuuue yeah

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OCCUPATION : Actuellement vendeuse dans une boutique d'accessoires magiques qui ravient les touristes, c'est la première fois qu'elle tient un job plus de six mois sans se faire virer à cause de sa maladresse, ou de sa langue trop bien pendue.
AMOUREUSEMENT : Se relève tout juste d'une rupture qui l'a rendue très malheureuse. Aujourd'hui, elle se sent revivre. Heureuse, de nouveau.
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Romy Goldstein
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MessageSujet: Re: (pac), acheronta movebo.   Ven 4 Aoû - 23:56

J'ai pas le temps de détailler ta fiche mais j'ai cru lire une Smirnov :wo: (Même si elle est pas blonde siffle Mais on Natalie est perf donc on te pardonne aha ) BIENVENUE, si t'as des questions hésite pas pititkeur

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MessageSujet: Re: (pac), acheronta movebo.   Sam 5 Aoû - 4:44

ma fille pititkeur pititkeur
(moi qui pensais avoir choisi une famille pépouze, ça pue le drama sur toutes les fiches smirnov Arrow )
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Pierre-Anouk Chivas
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MessageSujet: Re: (pac), acheronta movebo.   Sam 5 Aoû - 9:41

@serafina, merci. I love you (holland. die) heureuse que le début te plaise. aha (les smirnov au pouvoir. fire)  

@romy, smirnov en scred. hihi (oué, l'est pas blonde, parce que j'suis trop une rebelle. :russe: (nan, en vrai, j'suis rassurée qu'on m'en veuille pas trop. puppy)) merci, et no soucy, si besoin, je viendrai te harceler. perv1  

@mstislava, mama. arghcoeur (désolée; je ne vis que pour le angst. die mais, promis, on pourra se refaire des papouilles un jour. ginette)

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Dernière édition par Pierre-Anouk Chivas le Sam 5 Aoû - 20:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (pac), acheronta movebo.   Sam 5 Aoû - 11:21

Bienvenue What a Face

J'ai hâte de lire la suite, je deviens fan là haha !

fab
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Pierre-Anouk Chivas
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MessageSujet: Re: (pac), acheronta movebo.   Sam 5 Aoû - 21:12

merci! mih ugh, tu vas me faire rougir. aha

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girl, with an accent of blood, who speaks in foreign tongues, whose vowels are the sound of metal clashing. immortal, hair streaked with daggers and iron filling her lungs each breath invitingly toxic. heroine, a grin made for war and eyes flecked with ash striding, powerful, into the arms of death.

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MessageSujet: Re: (pac), acheronta movebo.   Sam 5 Aoû - 21:31

Ouh Nathalie Portman, c'est du lourd ! Bienvenue pititkeur

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Charney
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OCCUPATION : she liked to sit on the front porch in the afternoons and read books she'd checked out from her library. aside from coffee, reading was her only indulgence.
AMOUREUSEMENT : maybe there’s a universe out there — happening now — where we end up together. maybe there’s a universe where i’m the right person for you. you just found me in the wrong universe. that's all. because you could have loved me forever. and maybe in another universe, i let you.
RACE : that's how you get deathless, volchitsa. walk the same tale, over and over, until you wear a groove in the world, until even if you vanished, the tale would keep turning, keep playing, like a phonograph, and you'd have to get up again, even with a bullet through your eye, to play your part and say your lines.
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Pierre-Anouk Chivas
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MessageSujet: Re: (pac), acheronta movebo.   Sam 5 Aoû - 22:52

merci, mon mignon. :meh:

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Asia Glazkova
BLOOD MUST HAVE BLOOD

MessageSujet: Re: (pac), acheronta movebo.   Dim 6 Aoû - 10:18

trop de beauté par ici eyes eyes je suis sous le charme I love you
bienvenue parmi nous, n'hésite pas si tu as besoin de quoi que ce soit mih

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And I lay close within shelter of the lilies, and observed the actions of the man. And the man trembled in the solitude --but the night waned and he sat upon the rock. (@POE, BEERUS)
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MessageSujet: Re: (pac), acheronta movebo.   Dim 6 Aoû - 10:30

Félicitations, te voilà validée !

Ton texte est l'un des plus beau que j'ai lu depuis très longtemps ginette T'as vraiment un don pour trouver les mots et les arranger, c'est tellement joli pititkeur Ça accentue toute la puissance de ton personnage et son côté mystique. Superbe, vraiment oui

LIENS IMPORTANTS


Ta présentation est validée, mais il te reste quelques petites choses à faire et sujets à visiter avant que tout soit terminé. Ils faciliteront ton intégration au sein du forum.

≡ vérifie que ton avatar a été correctement ajouté au bottin, un oublie est vite arrivé.
≡ pense à recenser ton métier et ton logement pour que personne ne te prenne la place.
≡ il faudra demander à ce qu'on t'ajoute tes points !
≡ tu as également droit à un rang sous ton pseudo.
≡ si tu fais partie d'une famille originelle, n'oublie surtout pas de le signaler pour que la place soit rayée dans l'annexe.
≡ n'hésite pas à poster des scénarios ou pré-liens selon tes besoins.
≡ tu peux poster une fiche de liens, le meilleur moyen de s'intégrer sur un forum.
≡ si tu veux commencer à rp rapidement, jette un coup d’œil du côté des demandes !

L'entièreté du forum t'est désormais accessible, n'hésite pas à tout regarder Si tu as la moindre question, le staff reste à ta disposition. Surtout, amuse-toi bien


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Pierre-Anouk Chivas
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MessageSujet: Re: (pac), acheronta movebo.   Dim 6 Aoû - 18:19

@asia, alycia, mi amor! mih merci à toi. pititkeur (et je veux un lien. aha)

@maxwell, ohlala. ginette tes beaux compliments m'ont fait rougir. aha j'avais peur d'être un peu trop rouillée. argh et merci pour la validation. ahhh

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MessageSujet: Re: (pac), acheronta movebo.   Dim 6 Aoû - 20:17

De rien c'était tout à fait sincère j'ai adoré :wo:

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Charney
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MessageSujet: Re: (pac), acheronta movebo.   

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