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 You could think I'm wrong, but that's no reason to stop thinking? | Leo
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MessageSujet: You could think I'm wrong, but that's no reason to stop thinking? | Leo   Dim 6 Aoû - 16:42

You could think I'm wrong
Maxwell
feat.
Leonid


 

 



 

 

...the fact that the sexual pleasure center of your cerebral cortex has been over-stimulated by spirochetes is a poor basis for a relationship. Learned that one the hard way.


Ainsi, Maxwell était installé à la Nouvelle Orléans. Cela faisait quelques semaines qu’il oscillait entre le travail, la fin de son déménagement et la découverte de cette ville mystérieuse. Quelques sorties furent intéressantes mais, pour l’instant aucun des êtres sur sa route n’avait suffisamment attiré son attention. Peut-être n’avait-il tout simplement pas voulu leur laisser une chance, préférant se complaire dans sa solitude égocentrée. Malgré sa misanthropie grandissante, une petite voix lui murmurait que dans ces territoires égarés, une personne en valait la peine. Voilà maintenant plusieurs mois qu’il n’avait plus vu son vieil ami et amant. L’âge physique ne comptait pas pour l’adjectif. C’était la durée de leur relation hétéroclite qui important. Depuis 5 ans, ils partageaient réflexions, bons moments, débats et intimités. Souvent, ceux qui les connaissaient les pensaient en couple. Ceux qui les connaissaient vraiment savaient que ni l’un ni l’autre n’était attiré par une telle configuration. Ils éprouvaient tout ce que nécessitait un couple sauf, l’amour. Ça n’en a pas empêché certains me direz-vous. Mais eux, n’avaient que faire de ces constructions sociales qui voulaient que lorsque deux personnes s’apprécient et pratique régulièrement, elles s’astreignent à une série de comportements idiots allant de la romance à la jalousie. Ils s’en fichaient et, c’était tant mieux.

Son ami ou amant – appelez-le comme vous le voulez – vivait au cœur des rues de la Nouvelle Orléans. Profitant d’un jour de congé, le médecin avait fait le choix de lui rendre une petite visite surprise. Il savait où il habitait et, quelques messages innocents avaient suffi à s’assurer qu’il était bien chez lui. Il progressa dans le Mid City avec son architecture typique, remarquant l’endroit plus calme que le lieu où il avait choisi de poser ses valises. Plus il se rapprochait de sa destination, plus les maisons se grandissaient, leurs façades se sophistiquaient, les voitures garées s’affinaient, les jardins se faisaient plus fournis. Le quartier était riche, aucun doute là-dessus. Il était venu à pied, profitant du soleil de l’été une heure ou deux avant son zénith. L'endroit était un club nommé The dark prince. Celui qu'il était venu voir vivait des un appartement au-dessus. Maxwell se fit la réflexion que l'isolation devait être absolument parfaite sous risque de rendre les habitants fous.

Depuis presque un an, Maxwell doutait de plusieurs choses à son sujet. En réalité, les doutes s’approchaient plus de la certitude mais, son esprit scientifique voulait toujours prouver tout. Son hypothèse ? Son cher Leonid n’était rien d’autre qu’un vampire. Si l’humain s’en fichait en tant que tel, sa récente envie de reprendre l’entreprise familiale changeait la donne. Il était temps de tirer les choses au clair. C'était un des objectifs de sa visite.

Il sonna à la porte en bois et attendit, espérant simplement tomber sur Leonid lui-même. Réduire les intermédiaires était une habitude qu’il avait acquise pendant ses études et qu’il avait étendu aux gens. La porte s’ouvrit et son sourire se dessina. Pour une fois, ce n’était pas un sourire snob ou maléfique mais, un sourire sincère. La personne qu’il était venu voir était là à moins d’un mètre de lui.

« Je t’ai manqué ? »

A mi-chemin entre la véritable interrogation et une douce provocation, Maxwell prouva encore une fois qu’il ne savait pas comment on parlait avec les gens normaux. Heureusement, Leonid n’entrait pas dans cette catégorie ennuyeuse.


© Gasmask



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Charney
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MessageSujet: Re: You could think I'm wrong, but that's no reason to stop thinking? | Leo   Ven 11 Aoû - 11:26


You could think I'm wrong, but that's no reason to stop thinking
Maxwell & Leonid


Leonid était en plein dans les affaires, préparant les nouvelles soirées à thèmes ppour le mois à venir, organisant les extras, les spectacles qu'il aimait tout particulièrement. Il ne voulait pas être à la tête d'un éniéme club, non il voulait laisser sa marque sur le monde de la nuit de la Nouvelle Orléans. Réussir dans une entreprise que ses parents détestaient serait sa plus grande joie. Il avait beau mettre la plupart de ses sentiments de côtés, quand ça concernait la famille, la donne était différente. Leonid voulait leur prouver qu'il pouvait réussir seul, sans l'appui des puissants Smirnov derrière lui. C'était la raison pour laquelle il avait choisi d'ouvrir un club, la raison pour laquelle il avait quitté la demeure familiale bien qu'il lui arrivait d'y passer de temps en temps. S'il avait opéré un rapprochement avec ces derniers durant le dernier siècle, Leo prenait son temps. De toute manière, il en avait à revendre, toute une éternité même.

Dans le loft spacieux, il pouvait entendre ses deux Banshees s'affairer à leurs tâches quotidiennes. Leur présence avec lui était devenue au fil du temps une routine bien agréable s'il devait être honnête. Le contrat avec elle était des plus simples, tant qu'elles faisaient ce qu'il leur demander, sans se rebeller, elles n'auraient pas de problèmes, tout comme leurs familles respectives. Un accord qui avait été décrié lorsque la rumeur s'était propagée mais Leo n'en avait rien à faire. Après des années d'une guerre acharnée, il avait été las de la mort et du sang, assez ironique pour un vampire non ? S'ils continuaient ainsi, il n'y aurait bientôt plus de Banshees et bien qu'elles étaient ses ennemis, il les trouvaient fascinantes d'un point de vue scientifique. A l'image des vampires qu'il avait passé une bonne partie de sa longue vie à étudier, fasciné par ce phénoméne de résurection qu'il avait lui même vécu. Tous trois partageaient un quotidien des plus banals, et il leur arrivait même de partager des repas ensemble de temps en temps. Leo restait cependant sur ses gardes, conscient qu'ils n'étaient pas amis, mais qu'elles étaient bel et bien ses prisonnières à la fin de la journée.

Au téléphone pour régler un problème de fournisseur, des coups toqués à la porte attirèrent son attention. Il jeta un coup d'oeil au moniteur de sécurité et un sourire étira ses lèvres. Maxwell Graham, son bon docteur, qu'il n'avait pas vu depuis bien trop longtemps à bien y réfléchir. Rencontré presque cinq ans auparavant, Leo appréciait beaucoup le brun. Son intelligence le fascinait et leurs nombreuses discussions étaient toujours stimulantes ce qui avec la plupart des humains était rare...mais il n'y avait pas que ça. Max était un très bel homme et Leo n'avait pas tardé à le mettre dans son lit. Il connaissait chaque recoin de son corps, ce qui pouvait rendre l'humain fou en quelques secondes, et la réciproque était vrai. Max était probablement l'humain dont il été le plus proche, celui avec qui il avait entretenu une relation le plus longtemps. Le fait que tout comme lui il ne recherche pas l'amour avait été un énorme point pour le médecin. Leo ne tenait pas à tomber amoureux d'un humain, il avait vu nombre de ses congénéres en souffrir. Et il n'allait pas souffrir par amour, cela lui semblait trop stupide. Max et lui jouissait d'une relation avec des termes simples et qui leur convenait. Leo prit congé de son fournisseur et appela ses Banshees, leurs accordant exceptionnellement la journée pour aller voir leurs familles. Quitte à recevoir Max chez lui, autant le faire bien. Et il savait que cela ferait plaisir aux filles.

Elles quittèrent le loft par une porte dérobée et Leo se dirigea vers l'entrée. Vêtu d'un pantalon noir et d'une chemise bleu nuit, il ne doutait pas qu'il leur faudrait peu de temps pour se retrouver de manière charnelle, bien que de ce côté là Leo ne soit pas en manque. Mais avec Max, il y avait ce lien fort entre eux, ils n'avaient pas besoin de se parler pour se comprendre et savoir ce que l'autre désirait. Il ouvrit la porte, son regard se posant sur son vieil ami et il ne put s'empêcher de rire à sa petite provocation. "Peut être bien que oui Max...une seule manière de le savoir..." répondit le brun, s'effaçant pour laisser Maxwell entrer. Leo pouvait déjà sentir son corps réagir à la présence de son amant, ce besoin de le toucher, de le posséder était fort de part leur lien mais le vampire ne se jeta pas sur l'humain, quelque chose lui disait qu'ils auraient bien assez le temps pour ça. "Tu aurais du appeler, j'aurais fait préparer quelque chose, à moins que..." dit il en s'avançant pour faire face à Max, son regard scannant son visage avec un sourire. "C'est peut être moi qui t'ai manqué..." dit il dans un murmure. Leo adorait ce jeu de séduction entre eux, un jeu dont il ne s'était jamais fatigué malgré les années. Il resta devant lui quelques secondes avant de se détourner et d'aller vers le salon, grande pièce ouverte, pour sortir deux verres ainsi que du bourbon, boisson qu'il était venu à apprécier depuis le temps qu'il vivait ici. "Tu es revenu en ville ou tu passes en coup de vent ?" lui demanda Leo en revenant vers lui pour lui donner le second verre. S'il revenait ici, Leo en serait ravi. Maxwell lui manquait réellement, au delà des incroyables parties de jambes en l'air entre eux, il y avait leurs discussions qu'il appréciait tout particulièrement.
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MessageSujet: Re: You could think I'm wrong, but that's no reason to stop thinking? | Leo   Mer 6 Sep - 20:52

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Maxwell
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Leonid


 

 



 

 

...the fact that the sexual pleasure center of your cerebral cortex has been over-stimulated by spirochetes is a poor basis for a relationship. Learned that one the hard way.


Son regard caramel brillait d’une petite étincelle d’intérêt. Cette simple petite touche de lumière donnait à son visage cet air enjôleur et maléfique qui faisait sa réputation. Il adorait ce qu’il avait sous les yeux mais, ressentir de nouveau cette proximité avec lui – aussi impersonnelle pouvait-elle être – était un véritable délice, comme un dessert sucré.

"Peut être bien que oui Max...une seule manière de le savoir..."

Il s’écarta un peu pour le laisser entrer et le médecin ne se fit pas prier. L’endroit était assez plaisant, du genre loft moderne et riche.

"Tu aurais du appeler, j'aurais fait préparer quelque chose, à moins que..."

Appeler ? Toute la surprise aurait été gâchée. Le suspens de la phrase ne dura que le temps que son vieil ami se rapproche suffisamment pour que Maxwell sente son cœur commencer à accélérer doucement mais sûrement.

"C'est peut être moi qui t'ai manqué..."

La fin de la phrase avait été murmurée. Leonid était très doué pour ce petit jeu de séduction auquel ils adoraient se livrer depuis le tout début de leur histoire peu banale. La tension était palpable et, alors que l’humain allait faire un pas vers lui, sa proie s’éloigna pour se diriger vers le salon. Maxwell resta dans ses pas, intéressé par la suite des évènements. Une superbe verrière abritait des bouteilles aux liquides ambrés ou bordeaux. Au final, deux verres de bourbons furent servis. Cette boisson semblait définitivement être coutume dans cette ville si ce n’était pas dans le pays tout entier. À son grand dam. Néanmoins, il garda ses remarques pour lui et accepta le verre.

"Tu es revenu en ville ou tu passes en coup de vent ?"

Ainsi, la durée de sa présence l’intéressait. La question était difficile puisqu’il n’avait pas de plans précis. Une seule chose était certaine, il allait devoir rester dans ces rues hantées pour de nombreux mois. L’héritage de son grand-père semblait encore plus tenace dans son esprit depuis que ses premiers pas l’avaient guidé vers l’intérieur de cette ville. D’ailleurs, Leonid pouvait avoir un rôle plus qu’intéressant dans ces plans brumeux. Depuis longtemps maintenant, le médecin soupçonnait son vieil ami de lui cacher ses crocs. Avait-il peur ? Aucunement. Si son amant lui avait voulu du mal, ce serait déjà fait depuis de nombreuses années. Au contraire, il éprouvait une sorte de fascination morbide pouvant être traduite par la passion qui animait son regard dès que la distance se faisait plus intime. Maintenant que ses idées sur le sujet étaient plus claires grâce à la lecture des journaux de son proche aïeul, le désir de savoir la vérité se faisait brûlant.

« Tu risques de devoir me supporter un long moment. Mais c’est ton territoire, tu devrais être à l’aise »

Il gouta à l’alcool qu’il n’avait jamais réussi à apprécier malgré le nombre de verres descendus. Sans doute la fierté de ses ascendances celtiques lui murmurait de toujours glorifier le Whisky des terres pluvieuses de l’autre côté de l’Atlantique. Son regard ne quitta pas celui de son hôte, pas un seul instant. Maintenant, il voulait savoir la précieuse vérité quelles qu’en soient les conséquences. Évidemment, l’interrogatoire n’était pas à l’ordre du jour. D’autres méthodes bien plus excitantes se présentaient.

« Et évidemment que tu m’as manqué ! S’il existait d’autres versions de toi, ça ferait longtemps que j’aurais acheté un lit king size »

Le sous-entendu était si peu discret qu’il en devenait presque comique mais, c’était le style de Maxwell. Néanmoins, la vérité n’était pas si éloignée tant Leonid était précieux à ses yeux d’humains. Était-ce réciproque ? Si ses soupçons étaient vérifiés, l’éternité devait dissiper le désir. Il posa le verre sur la table et s’installa confortablement sur un canapé, les bras étendus sur le dossier.

« Alors dis-moi, qu’est-ce que tu as fait de nouveau depuis notre dernière entrevue. Tu as quelque chose de prévu aujourd’hui ? Ou quelqu’un ? »

De nouveau, la poésie était partie faire un tour et ne comptait pas revenir. Quelle que soit la réponse, Maxwell comptait bien arriver à ses fins. D’une manière ou d’une autre.

© Gasmask



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